Cthulhu Metal – Sebastien Baert

Cthulhu Metal – Sebastien Baert

Aujourd’hui un livre que j’ai reçu en cadeau : un beau livre sur l’influence de l’oeuvre de H.P.Lovecraft sur la musique Metal. J’ai mis un peu de temps à le lire (de par son côté très encyclopédique) mais j’y ai fait quelques belles découvertes.

1 Des souvenirs diffus

Tout d’abord, en guise d’avertissement, il me semble qu’il faut que je signale qu’il y a, pour moi, quelque chose d’étrange avec H.P. Lovecraft.

Je crois bien que je n’ai jamais lu aucun de ces livres. Du moins, je ne m’en souviens pas clairement. Et je ne suis pas fou. Du moins je ne crois pas.

Vous pouvez fouiller ma bibliothèque, vous n’y trouverez d’ailleurs aucun de ses ouvrages. Pourtant bizarrement, je passe auprès de certaines de mes connaissance pour une sorte d’autorité en la matière, ou du moins pour un vrai connaisseur. C’est sans doute une sorte d’effet de halo, d’association d’idée.

J’ai quand même quelques notions sur l’univers qu’à décrit Lovecraft. Et de façon étrange certaines de ces histoires me semblent familières. Comme si je les avais lues il y a bien longtemps et qu’il n’en restait qu’un vague souvenir. Je ne sais pas exactement d’où viennent ces réminiscences. Car je ne suis pas fou. Du moins je ne crois pas.

Peut-être qu’à force d’être baigné dans cette culture, certaines choses ont infusés en moi, ou peut-être que j’en fantasme le contenu. Après tout Cthulhu est omniprésent dans la culture pop/geek.

Mais il y aussi d’autres nouvelles dont je trouve la trace en moi : la couleur tombée du ciel, la maison de la sorcière, la chose sur le seuil… Je me demande comment ces souvenirs se sont formés dans ma mémoire, et ce qui a bien pu les mettre la.

Car je ne suis pas fou. Du moins je ne crois pas.

2 Un travail encyclopédique

Cet avertissement donné (et mon ignorance avouée), traitons du livre qui m’a été offert.

Il s’agit d’un recueil impressionnant des références et utilisations de l’œuvre de Lovecraft par les groupes de metal. Le nombre de groupes, et de morceaux traités est proprement exubérant. Si les thématiques, et raisons qui ont poussés les groupes à utiliser Lovecraft sont finalement souvent les mêmes, on peut quand même saluer un beau travail de recherche.

La lecture du livre m’a donc pris un temps certain, car j’ai essayé de retrouver et d’écouter la plupart des morceaux cités. J’en ai fait une playlist disponible ici (189 vidéos quand même…).

Dans le lot, j’ai eu l’occasion de faire quelques découvertes intéressantes, je citerai surtout :

Arkam Witch, pour du Heavy / Doom old school qui tourne au Psyché:

le Doom / (Blackened Doom?) lancinant, envoutant et hypnotique de Tyrant’s Kall:

Le metal gothique, décadent et grandiloquant de The Vision Bleak:

Le heavy épique franchouillard d’Everloud:

Le black sympho horrifique de Saille avec leur suplication à Yog Sothoth

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